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Communiqués de Presse

LogoAcignolais.jpg Edition de Mai 2019

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ouestFrance.png du 27 avril 2019

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ouestFrance.png du  10 octobre 2017

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ouestFrance.png du 25 mars 2017

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Clôture des 30 ans

ouestFrance.png Edition du 19 décembre 2016

La mosaïque des Acanthes a été inaugurée

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De gauche à droite : Dawa, Élus, résidents et Rozenn

L'association Le Temps du regard a inauguré, jeudi soir, une fresque, de 14m2, dans la cour des Acanthes, l'accueil de jour de l'association.

L'association Le Temps du regard accompagne les adultes en situation de handicap. Jeudi, elle a mis la touche finale à la suite d'événements qui ont marqué ses 30 ans. Elle a inauguré en grande pompe une fresque, de 14 m2, dans la cour des Acanthes, leur accueil de jour.

Des concerts et des spectacles de théâtre ont eu lieu à Montgermont et au Ponant.

La réalisation la plus importante est sans doute cette grande mosaïque, réalisée par Hélène, Anne, Marie, Fabienne, Olivier, Didier, Xavier, Charles et Philippe sous la houlette de Dawa. Un artiste que les Pacéens connaissent bien puisque c'est lui qui a fait les fresques de l'espace Le Goffic et de la maternelle Guy-Gérard.

Un effet apaisant

Dès le début de l'année, tous les vendredis, avec Rozenn, l'ergothérapeute, les neuf résidents se lancent dans l'aventure de l'atelier mosaïque. « On a tracé des cercles, petits et grands, pour que chacun puisse créer selon son handicap, sans empiéter sur le travail des autres. Ça les a vraiment valorisés et ça les a rendus fiers de faire quelque chose que tout le monde ne peut pas faire. »

Dawa avait préparé une maquette. « Ils sont venus plusieurs fois dans mon atelier. J'avoue que je craignais un peu qu'ils ne tiennent pas jusqu'au bout... Mais ça a très bien fonctionné, la mémorisation et la concentration étaient là. Techniquement, ils ont été bons. Ça pose question : sommes nous capables, nous tous, d'autant d'attention ? D'après les psychiatres, la mosaïque a un effet apaisant et pédagogique... » Quelque chose à creuser peut-être ?

Philippe, ravi, explique : « C'était important pour moi de participer au projet pour les 30 ans. » Olivier, lui, est ému : « J'ai fait de la mosaïque dans le temps et j'avais envie d'en refaire, c'est une passion. Et Dawa a été si gentil avec nous, il nous a beaucoup appris. »


ouestFrance.png25 juin 2016

Les résidents des Acanthes préparent un spectacle

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Nicolas et Clément en improvisation...

Le Temps du Regard fête ses 30 ans tout au long de l'année. Elle prépare un spectacle avec le théâtre Cristal. Il sera donné au Ponant, avec la participation de résidents des Acanthes.

Entre les pros et les amateurs pacéens menés par Samuel Richard, le courant est passé : « L'objectif était de créer une passerelle entre les deux groupes et de s'ouvrir vers l'extérieur pour faire évoluer le regard sur le handicap, montrer l'importance donnée aux pratiques artistiques et ouvrir l'accès à la culture à ces personnes », explique Olivier Couder.

Une vingtaine de personnes sont présentes. L'échauffement commence, puis c'est le moment des sketches d'improvisation. Sans parole d'abord. Sujets basiques qui laissent s'exprimer une imagination souvent loufoque, un humour absurde, dégagé des codes habituels. Mais là, ça fonctionne très bien tout le monde comprend et rit. On se lâche, les choses prennent une réalité, un sens, qui permet au public d'y croire, grâce aux mimiques et aux expressions corporelles.

« On n'est pas dans le jugement, on se laisse plus facilement aller. Il n'y a aucun but thérapeutique, malgré tout, il y a souvent des conséquences thérapeutiques, 35 heures de théâtre par semaine font faire des progrès énormes à certains, nombre d'entre eux apaisent leur colère, ou leur peine, se mettent à vivre en couple, un autre a compris ce qu'était une émotion et sait aujourd'hui très bien en jouer », explique Olivier.

Samuel, l'animateur des Acanthes : « Après 15 ans à travailler dans l'intégration sociale et les urgences, je trouve là une simplicité relationnelle et une humanité qui vont au-delà du théâtre ! » Philippe, résident veut devenir pro : « J'aimerais monter une vraie troupe et jouer devant un vrai public... »

L'aspect ludique, sans pression ni enjeu particulier, permet un cadre plus souple, un détournement des règles et « une impression de créer quelque chose de nouveau, c'est passionnant », conclut Olivier.


NousVous_Il.jpg                 Mai-juin 2016

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ouestFrance.pngdu 14 mai 2016

Les Huniers, impatients de recevoir les voisins

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Les Huniers seront fidèles à l'esprit de la Fête des voisins : chacun met la main à la pâte et apporte quelque chose.

Connus des commerçants du bourg, ils le sont beaucoup moins de leurs voisins. Alors, les résidents des Huniers ont décidé de les inviter, le 20 mai.

C'est une grande famille « avec ses hauts et ses bas, ses jours avec et ses jours sans » qui s'est installée il y a douze ans au 10, rue Marin-Marie. Et, vendredi 20 mai, elle reçoit. « Pour fêter les trente ans de l'association Le Temps du regard, à laquelle nous sommes rattachés, nous avons décidé d'organiser une fête des voisins », sourit Stéphanie Giot, coordinatrice.

Ce soir-là, Jacqueline, Odile, Clément, Patrick, Olivier, Plezou et Monique, avec le huitième résident qui ne souhaite pas, mais alors pas du tout que l'on dévoile son prénom, mettront les petits plats dans les grands, à partir de 18 h 30.

Bon, il faudra quand même leur filer un coup de main. « Les habitants des numéros pairs pourront amener une entrée, ceux des numéros impairs un dessert et chacun une boisson », poursuit Stéphanie Giot. La résidence se charge de l'apéritif, « un cocktail sans alcool », de la fabrication de diverses tartes et plats et sortira les tables et les chaises sur sa grande terrasse.

Le premier pas

Pour l'animation, les résidents ont tout prévu. « Des jeux géants que nous louerons pour l'occasion. Nous sortirons aussi le billard irlandais que les résidents ont fabriqué. » Il y aura aussi de la musique et des chansons, « les personnes qui possèdent des instruments de musique pourront les apporter ».

Après, restera l'essentiel. « Se rencontrer, apprendre à se connaître. » Parce que depuis qu'ils se sont installés à Montgermont, les résidents des Huniers ont appris à connaître et se faire connaître des commerçants du bourg, « nous y faisons pas mal de courses ».

Pour les voisins, c'est moins évident. On se croise, mais pas beaucoup plus. En préparant et distribuant des invitations dans les boîtes aux lettres des rues mitoyennes à la résidence, ils ont fait le premier pas.

Déjà, une dizaine de coupons-réponses sont revenus avec parfois un petit mot gentil, saluant « une excellente initiative ». Ceux qui viendront apprendront que les résidents des Huniers sont tous arrivés à peu près en même temps, il y a douze ans. Porteurs de handicaps moteur, psychique, physique, ils y vivent dans de coquets studios et prennent leurs repas dans une vaste salle à manger commune, agrémentée d'un coin salon.

À leurs côtés, huit salariés les accompagnent au quotidien, « 24 heures sur 24 et presque 7 jours sur 7. Nous sommes seulement fermés à Noël et quinze jours l'été », explique Stéphanie Giot. Quinze jours durant lesquels les résidents partent avec des organismes de vacances, parfois rejoignent des familles d'accueil, « la plupart, vieillissants, n'ont plus trop de famille ».

Ils vous parleront de leur quotidien, de leurs activités, « ici ou dans les autres structures, notamment de l'association du Temps du regard ». Outre la résidence des Huniers, elle gère quatre appartements, les Haubans, toujours à Montgermont, ainsi que la Cour aux Bretons, une résidence à Pacé.

Et si le courant passe bien, le monsieur qui n'aime pas trop dire son prénom vous fera peut-être visiter son studio. Passionné, il vous montrera avec fierté sa collection de CD. « J'en ai 700, que du jazz. Et cinq CD de musique classique. Ce n'est pas que je n'aime pas, mais je ne connais pas. C'est vaste, la musique classique. Ça va du Moyen Âge à nos jours ! »

Brigitte SAVERAT-GUILLARD.


Logo_Vivre_a_Pace.jpg  de Février 2016

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Le Temps du regard fête ses 30 ans: journée inaugurale

ouestFrance.pngRennes - le 16/02/2016 à 04:43

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L'association a pour vocation d'aider les personnes adultes en situation de handicap, en leur proposant des lieux de vie.

Vendredi, ils étaient plus de 200 à participer à l'inauguration du 30e anniversaire du Temps du regard.

Jean-Vincent Trellu, président du Temps du Regard, a ouvert la soirée en présentant la carte d'identité de la structure. Depuis 1986, ses missions sont les mêmes. « Accueillir des personnes adultes dépendantes, handicapées ou ayant des maladies génératrices de handicaps, les accompagner, leur donner les moyens d'avoir une vie sociale et culturelle, droit élémentaire... Comme l'illustre l'évolution de l'association, son but est aussi de mettre en place et gérer des structures correspondant au mieux à leurs besoins. »

Deux ans après sa création, en 1988, le premier service d'accueil de jour naît, il s'agit du Temps d'Agir. En 1996, La cour aux Bretons (le premier domicile collectif) voit le jour, à Pacé. Deux années après, Les Acanthes (2e service d'accueil de jour) apparaît. En 2004, un 2e domicile collectif, Les Huniers est mis en place, à Montgermont. Enfin, en 2009, ce sont Les Haubans, quatre appartements, qui sont proposés aux plus autonomes.

L'aventure se poursuit, puisqu'un autre projet d'habitat, participatif, est actuellement lancé, en collaboration avec la commune d'Acigné. « Maintenant, il est temps de créer ce nouveau site pour répondre aux besoins des personnes en handicap qui vieillissent, prendre le relais des parents qui hébergent leur enfant, et accueillir des personnes en attente d'accompagnement. »

En réponse, Jean-Luc Chenut, président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine, a salué l'association et son action. « La politique en faveur du handicap était devenue la première des politiques sociales du département. »


Date de création : 20/02/2016 - 10:27
Catégorie : -
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