En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.
 
 
 
 

§§ Compte rendu AG2019 25 mai

Assemblée générale 2019

L'assemblée générale 2019 de l'association s'est tenue le 25 mai à partir de 9h30 au Temps d'Agir 6, Allée Georges de laTour 35000 Rennes.

A été notamment inscrite à l'ordre du jour la proposition de modification des statuts, validée par l'URIOPSS, selon le projet ci-joint

Les rapports et présentations

 1- le rapport moral du président

 2- L'exposé sur l'inclusion

 3- les actions et réflexions portant sur l'intégration et l'inclusion sociale des personnes handicapées

 4- les compte rendus d'activité des services en 2018 (voir dans la rubrique "Lieux d'Accueil")

 1- Le rapport moral du président

Le Temps du Regard

Assemblée générale

25 mai 2019

Chers adhérents,

Personnes handicapées accompagnées au Temps du Regard,

Familles, amis, membres du personnel,

Administrateurs,

Chers tous,

Nous tenons, en ce samedi matin de mai, notre assemblée générale. Cette réunion annuelle est bien entendu statutaire, obligatoire.

 Mais, au-delà et surtout, cette rencontre est  une rencontre studieuse, où l’on fait le point du projet qui nous rassemble : accompagner des personnes adultes handicapées qui ont besoin de notre soutien, nous, les familles, les  personnels, les bénévoles, les administrateurs ou les adhérents, pour qu’ils vivent le plus harmonieusement possible, dans notre société, avec un projet dont nous essayons de faire qu’ils  en soient les acteurs.

Merci donc à vous tous  d’être les facilitateurs de ce qui constitue notre raison  d’être.

Cette rencontre est aussi un rendez-vous annuel convivial. En effet, nous nous connaissons : nous nous rencontrons pour évoquer les évolutions, les cheminements, les parcours de vie. Nous nous rencontrons dans le cadre de réunions de travail, conseils d’administration, commissions, fêtes et animations. A ce titre,  nous formons un peu une famille  élargie où chacun, du moins  je  l’espère, peut  trouver sa place ou la quitter pour utiliser d’autres chemins. Merci à la commission animation qui contribue sans faille à cette convivialité en ce jour d’AG, mais aussi tout le long de l’année en l’égayant de nombreuses manifestations. Merci Mme Garel, Mme Carissan, M Charreteur et tous les autres.

Que dire de 2018 ?

Je laisserai les  personnes accompagnées et les personnels parler, comme ils l’entendent, de leur vécu et de ce qui les a marqués pendant cette année et dont ils entendent témoigner. J’invite aussi les différentes commissions à s’exprimer.

 Je ne citerai que quelques éléments généraux et transversaux qui retracent notre activité : 

Les personnes accueillies :

  • Cette année, 16 personnes handicapées sont entrées dans les services et 11 en sont sorties, tout ceci pour des raisons très variées. C’est en cela que réside d’ailleurs en partie la richesse de notre association. On parle souvent de fluidité des parcours. En voilà un exemple.
  • Une égalité homme/femme. Notre association est en quelque sorte un reflet de la composition de notre société.
  • Un âge moyen de 45 ans mais qui cache le fait que sont accompagnées par le Temps du Regard des personnes très jeunes, résultat de l’augmentation de capacité autorisée, et des personnes beaucoup plus âgées accompagnées  depuis bien longtemps.
  • Nous accueillons depuis toujours des personnes présentant une grande hétérogénéité des handicaps qu’ils soient sensoriels, intellectuels, moteurs ou psychiques. Cette modalité d’accueil est un choix, inscrit dans notre projet associatif comme la promesse de solidarité entre les personnes et l’ouverture à chacun.

AG19Assistance.jpg   La communication :

Le site internet a été rénové et nos pages facebook, linkedin ont été créées. Ceci n’est pas un luxe mais est conforme au standard des organisations d’aujourd’hui. Nous devons être à l’image du monde qui nous entoure. Surtout, nous devons utiliser les modes de communication qui participent à notre objectif d’inclusion et accentuer l’usage de ceux qu’utilisent  les jeunes. Ils représentent en effet l’avenir. Merci donc à ceux d’entre vous qui animent ces moyens nouveaux. Mais je n’oublie pas non plus la revue « Echange » qui garde bien entendu toute sa place. Merci à Marie Annick et Jean Loisel qui délaissent si souvent le havre de Saint Malo pour de multiples activités à Rennes. Merci à Ludivine Goyet et Laura Cotto qui nous ouvrent ces horizons.

L’évaluation :

La loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale soumet les établissements médicaux sociaux à une législation spécifique en matière d’évaluation et d’amélioration continue des activités et de la qualité des prestations. Dans le cadre de l’évaluation, la législation distingue deux types d’évaluation : l’évaluation interne et l’évaluation externe. Celles-ci doivent être réalisées selon un calendrier spécifique.

L’évaluation interne de la Cour aux Bretons menée par nous-mêmes a été finalisée et déposée au Conseil départemental fin avril 2019. Elle a consisté en  une démarche participative de l’ensemble de la structure et a porté sur les effets produits par les activités (ressources humaines, système d’information…), leur adéquation aux besoins et attentes des personnes accueillies. Celle-ci se conclut par un plan d’actions avec des priorités.

 L’évaluation externe doit être réalisée par un cabinet extérieur habilité par l’ANESM. Pour réaliser celle de la cour aux bretons et celle des accueils de jour qui doivent être finalisées pour fin octobre 2019, nous avons choisi le cabinet Pennec. L’évaluation externe porte sur la pertinence, l’impact et la cohérence des actions que nous déployons au regard d’une part des missions imparties et d’autre part des besoins et attentes de notre population accueillie.

La problématique est importante et doit toujours être une préoccupation : nous devons toujours nous interroger sur la qualité du service et remettre en cause nos activités pour accompagner l’évolution des besoins. Ceci est écrit noir sur blanc dans notre projet associatif.

*

**

Qu’en est-il du projet du « Champ du Botrel » ?

Nous ne sommes plus dans la première étape, celle de la conceptualisation, de la recherche des partenaires et des  autorisations… Depuis décembre 2018, nous sommes dans la seconde étape, celle de la réalisation. Suivra ensuite en 2022, 3° étape, celle de la mise en service des logements.

  • Le permis de construire est déposé pour la première tranche (28 12 2018). Il le sera dans quelques semaines pour la deuxième tranche (avant le 30 06 2019) ; merci à Marie Le Guil qui a conduit toute la réflexion relative au cahier des charges.
  • Grâce à la Fondation de France, nous avons une cheffe de projet avec 2 missions essentielles : l’inclusion et surtout le financement du fonctionnement par la participation financière complémentaire aux financements publics des entreprises et des particuliers
  • L’autorisation de l’exécutif départemental (28 septembre 2018) va être complétée par une signature de convention qui sera autorisée par la commission permanente du Conseil départemental  le 24 juin prochain, convention portant notamment sur le statut expérimental pour 5 ans renouvelable une fois à partir de 2022,  le financement à hauteur de 300 000 € par an, le statut des personnes accueillies…)
  • Les locaux (maison de voisinage)  et les aménagements (accueil de jour, locaux communs) non pris en charge par la politique de logement de l’Etat seront financés par une subvention de 300 000 € obtenue auprès de caisses de retraite via le CCAH.

Le chemin est encore toutefois long avant la mise en service (01 01 2022) des appartements  partagés et de l’accueil de jour. Et nous avons besoin du concours de  vous tous pour  le réussir ensemble. Et tenir conjointement les deux piliers qui fondent le projet : inclusion et  financement citoyen.

Un projet de vie inclusif. Il repose sur

  • Des candidats volontaires pour aller y vivre
  • Des modalités de fonctionnement qui fassent appel le plus possible à des services de droit commun
  • Une vie en bon voisinage avec les outils que nous nous sommes donné : une maison de voisinage et  un grand jardin de 1000 m2, ce qui n’exclut pas, bien entendu, toutes les autres modalités que voudront mettre en œuvre les futurs habitants qui seront les acteurs de ce projet.

Un financement participatif.

300 000 € annuels et de façon pérenne, ce n’est pas rien. Cela va déjà mieux si  l’on fait appel à des entreprises et des particuliers  qui paient des impôts, car cela fait alors  110 000 €  net à trouver. Ceci est à comparer aussi avec notre budget de 2.5 M € : 300 000 €, cela fait 12% de 2.5 M€.

Ceci dit, nous n’avons pas le choix et nous devons le transformer en véritable défi

  • si nous ne souhaitons pas laisser au bord de la route un certain  nombre de personnes qui ne bénéficient d’aucune prise en  charge, 
  • si nous voulons donner une réponse aux personnes que  nous accueillons déjà et dont les parents ne pourront plus assumer l’hébergement en raison de leur âge ou de leur disparition
  • si nous prenons acte de l’environnement économique, social et sociétal : les financements publics se raréfient, en raison sans doute de notre économie mondialisée, en raison d’une injuste répartition de l’impôt et de l’optimisation fiscale. Les semaines que nous venons de vivre au niveau national et les décisions budgétaires qui en sont les conséquences et  vont être prises ajoutent une couche supplémentaire avec une conception de plus en plus partagée (mais pour moi aberrante)  tant des décideurs que de la population : il faut diminuer les impôts et la dépense publique.

Je suis donc persuadé que nous avons fait le bon choix en proposant notre expérience. Nous sommes sur un territoire dynamique de 1 000 000 d‘habitants où, en outre, sont implantées  des entreprises très compétitives.

La Fondation de France, le département d’Ille-et-Vilaine reconnaissent le bien-fondé de notre expérience et en attendent beaucoup. Nous venons en outre de recevoir le premier prix régional 2019 de Bretagne de l’inspiration de l’ESS organisé par la fondation du Crédit coopératif.

Mais il nous faut retrousser les manches, convaincre entreprises et  particuliers. Cela dépend de nous tous et chacun peut y avoir un rôle.

Nous avons déjà près d’une quinzaine d’ambassadeurs.

Nous sommes 35 donateurs mensuels

Nous avons des réussites auprès d’entreprises (4 à ce jour)

Mais nous avons à peine 3 ans pour réussir collectivement

Il nous faut donc utiliser tous  nos moyens, les ressources que  nous représentons, car nous n’avons  pas une obligation de moyen, mais une obligation de résultat.  

Même si nous devons rester modestes, car nous sommes des colibris au regard des besoins à satisfaire, ce projet est vraiment pour nous, membres du Temps du Regard, le moyen d’être des acteurs et des citoyens engagés.

Jean Vincent TRELLU-FAUCHEUX

Président du temps du Regard

 2- L'exposé sur l'inclusion  de Marc Desrues, psychologue

  

L’inclusion

Marc DESRUES mai 2019

Ce qui avait été préalablement envisagé (par Isabelle Morin-Diego) était d’aborder l’inclusion dans une mise en rapport de deux autres termes que sont « intégration » et « insertion ».

Il serait certainement très intéressant de développer cela sous cet angle, mais cela impliquerait de prendre une perspective historique en matière de politiques publiques (puisque les trois termes désignent 3 orientations de politiques publique en des périodes successives), mais aussi en matière d’évolution du Droit…

J’essaierai de dire quelque chose de ce qui distingue ces termes,  mais cela ne peut pas correspondre pas au cadre qui est le nôtre ce matin, puisque je n’ai là que quelques minutes et que je ne veux pas non plus vous assommer.

Alors venons-en à ce terme d’inclusion et commençons par tenter de le cerner dans ce qu’il recouvre.

C’est un terme d’origine anglaise et son élaboration comme sa diffusion renvoient aux travaux d’organismes internationaux comme l’UNESCO et l’OCDE.

Ainsi l’inclusion « désigne l’affirmation des droits de toute personne à accéder aux diverses institutions communes et destinées à tous, quelles que soient leurs éventuelles particularités », caractéristiques, différences. C’est une définition empruntée à  Michel Chauvière et Eric Plaisance qu’ils donnent dans leur dictionnaire paru chez Retz en 2005.

L’inclusion met donc en lumière la place de « plein droit » de toutes les personnes dans la société. On entend que cela dépasse largement la question du handicap.

L’inclusion recouvre une vision du monde social pris dans sa globalité, alors que l’intégration renvoie à une dimension sectorielle – principalement celle du handicap – qui vise l’adaptation de personnes reconnues comme « différentes » dans un système dit « normal ».

Au fond, ce n’est plus à la personne de s’adapter au système (modèle intégratif), mais au système de s’adapter pour permettre à chacun, quelle que soit sa différence, difficulté, de trouver une place à part entière dans le monde social.

Là où toute l’action politique se centrait sur le handicap et ce qui le cause – en vue d’une « (ré-) éducation » et d’une « (ré-) intégration » -, on passe désormais à une perspective nouvelle, à « un modèle social du handicap » mettant en cause l’environnement et plus globalement les formes d’organisation sociale dans la production de situations handicapantes.

Ce n’est donc pas par hasard si l’on parle désormais de « personnes en situation de handicap », l’accent étant mis sur ce qui de la situation, génère le handicap.

Autre point important à souligner, c’est que, de fait, l’inclusion implique un mouvement de désinstitutionalisation progressive, comme le stipule différents rapports de l’ONU à la France depuis le début des années 2000.

Je ne développerai pas plus loin, mais cela me paraissait tout de même essentiel de repérer l’angle sous lequel est désormais appréhendée la problématique du handicap.

Ainsi comme l’écrit Charles Gardou - c’est quelqu’un qui cumule les casquettes de sociologue, d'anthropologue, qui est aussi professeur à l’Université Lumière Lyon 2 et il a écrit de nombreux ouvrages sur la « société inclusive ».  Ainsi C. Gardou met en avant qu’« une société inclusive, c’est une société sans privilèges, exclusivités, exclusions ». Ou encore, du même auteur,  « l’inclusion, c’est choisir une société qui se conçoit pour tous, quelles que soient les différences, et qui permette et demande à chaque citoyen d’y participer ».

On perçoit la dimension d’idéal présente dans ces définitions.

Et c’est là sa force. Parce que cet idéal se fait entendre dans une période de déficit de perspectives globales, d’objectifs de portée large et longue. Parce que ce n’est que sur ce registre de l’idéal que pourront s’engendrer des protections contre le pire – c’est ce que pointait Freud dans son « Malaise dans la civilisation ».

La grande force de cet idéal de « société inclusive », c’est de s’appuyer sur le Droit. Parce que « le droit ne sert pas qu’à régler des conflits ou des litiges, il a aussi une fonction institutrice de « faire société »

Mais c’est aussi sa faiblesse, parce que le Droit ne garantit en rien de ce qui sera mis en œuvre, il ne suffit pas pour que cela se réalise. Pour continuer le lien avec Freud et le dire autrement, aucun idéal en tant que tel ne pourra résoudre le « malaise » civilisationnel.

Bref, « la société inclusive » ne se décrète pas. Elle doit se penser pour ensuite pouvoir se construire.

Elle implique une double transformation: des institutions publiques et privées « pour qu’elles deviennent des « communautés » ouvertes à tous ». Une transformation des pratiques également,  pour que chacun trouve accès aux apprentissages, à la culture, …

Mais « il y faut d’autres ressources que la seule mobilisation des valeurs et des consciences, il y faut notamment des institutions porteuses d’obligations durables. »

De même, l’inclusion ne se limite pas à rendre accessible matériellement différents niveaux de services (avec  leurs lots de prestations) renvoyant toujours in fine au monde marchand – toute personne ne pouvant se réduire  à être « consommateur ».

Nombreux auteurs pointent ainsi les risques qu’il y aurait à se faire dupe de la finalité économique de cette désinstitutionalisation en venant la recouvrir d’une « rhétorique leurrante sur de nouvelles libertés individuelles »

« La société inclusive » dépasse largement ce cadre économique car elle pose à notre société tout entière la question du lien social, de ce qui peut faire lien social – sous d’autres modalités que ce qui existe jusqu’alors.

Parce que les institutions spécialisées – celles qui accueillent notamment des personnes en situation de handicap – ne sont pas que des murs, des règles, des financements discontinus, elles sont aussi faites d’hommes et de femmes (celles et ceux qui y résident comme celles et ceux qui y travaillent) qui tissent des liens sans lesquels « trouver sa place » est rendu difficile.

Cela pose aussi inévitablement la question de ceux qui dans notre société, ne trouvent pas à faire lien dans le corpus social, parce que la norme n’a pas de prise sur eux. L’enjeu n’est pas de les « normer », c’est-à-dire de les mettre dans la norme, mais bien plutôt de pouvoir inscrire leur hors-norme dans la structure d’accueil à partir des liens qu’ils parviennent à y établir. Il faut donc aussi tenir compte de la fonction « d’abri » que comportent les institutions spécialisées  – à l’oublier, on voit par exemple  les problèmes que cela pose aujourd’hui dans les institutions psychiatriques.

S’il est absolument nécessaire de penser de nouvelles modalités de lieux de vie pour les personnes en situation de handicap – un nombre toujours croissant se retrouvant « sans solution » -, il est tout aussi nécessaire de penser  à ce qui peut faire lien pour chacun, ce qui ne pourra se faire sans accompagnement. Celui-ci devra certainement prendre de nouvelles formes, à inventer, pour que chacun puisse se déterminer de la place qu’il se voit y tenir, de la participation qu’il entend y prendre.

C’est une transition toute trouvée pour lancer Frédéric Le Barbier qui va illustrer cela en vous présentant 3 actions mises en place au cours des dernières années au sein des accueils de jour, qui toutes 3 s’inscrivent dans cette dimension inclusive.

Mais avant cela, je vais tenter de conclure, du moins pour aujourd’hui.

En faisant des recherches sur internet concernant ce thème de l’inclusion, je suis incidemment tombé sur l’annonce d’un séminaire à venir, organisé conjointement par le CREAI et l’ARS. Ce séminaire est intitulé « Choisir son chez soi », « Contribution de l’habitat inclusif à la diversité des lieux de vie ». Cela aura lieu les 18 et 19 juin prochain à Pont-Péan et pourrait certainement en intéresser plus d’un ou une ici.

Sans entrer dans le programme  de ces journées – qui s’appuient sur les travaux d’un sociologue, Jean-Luc Charlot, qui travaille sur ce thème depuis plusieurs années -, c’est la locution « un chez soi » qui a attiré mon attention, puisqu’elle est l’essence même de l’action du Temps du Regard pour la création de ses structures d’hébergement.

Je n’en viens pas en dire que le Temps du Regard faisait de l’inclusion sans le savoir comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir – puisque l’inclusion est l’affaire de la société tout entière -, mais plutôt que le Temps Du Regard s’est de toujours inscrit dans cette visée d’inclusion.

Cela se vérifie par le projet des structures d’hébergement (un petit collectif au cœur de la commune…), comme par ce qui a toujours été mis en avant dans le cadre des accueils de jour, d’aller vers  la vie de la Cité en prenant part à ce qui s’organise au niveau de lieux publics.

Aujourd’hui, profitant de ce « vent inclusif », d’autres actions peuvent se mettre en œuvre, au travers desquelles c’est aussi le monde extérieur qui vient à nous. Le projet du « jardin partagé » à Montgermont qui vous a été présenté l’année dernière en était une belle illustration, où chacun peut y trouver un mode de participation à sa convenance.

Je laisse donc la parole à Monsieur Le Barbier pour ce qui se réalise aussi en ce sens au niveau des accueils de jour.

 3- Actions et réflexions portant sur l'intégration et l'inclusion sociale

AG19Fred.jpg  Après le rapport moral et le rapport financier, et à partir du texte de Marc Desrues, psychologue, Marie Maudieu, chef de service des accueils de jour, Frédéric Le Barbier, accompagnateur social et Didier Lucas, chef de service des domiciles partagés et appartements, ont parlé de leurs réflexions et actions portant sur l'intégration et l'inclusion sociale des personnes handicapées accompagnées par Le Temps du Regard.

Frédéric a exposé son travail d'accompagnateur social pour favoriser l'inclusion des personnes accueillies et les a invitées à parler de leurs  activités à Montgermont et Pacé : randonnées pédestres, judo, jardinerie...

Elles l'ont fait de manière vivante, joyeuse et enthousiaste.

 Instantanés de l'assemblée

AG19Simon.jpg AG19Gwen2.jpg AG19Philippe.jpg
Les personnes accompagnées ont activement participé et animé par leurs questions pertinentes les débats de l'assemblée générale.

AG19Repas.jpg  Un généreux buffet a été  préparé et offert par la Commission Animation à l'issue de  l'assemblée.

Marie-Madeleine, Odile et Pierre avaient, comme à l'habitude, confectionné une grande diversité de savoureux amuse-bouche, que l'on pouvait accompagner par de délicieux jus de pommes de la forêt de Brocéliande.


Date de création : 07/05/2019 - 12:27
Catégorie : -
Page lue 414 fois

Vous êtes ici :   ACCUEIL » §§ Compte rendu AG2019 25 mai
 
 

Visites

 161665 visiteurs

 1 visiteur en ligne